Dimanche 7 septembre 2008
Les J.O. ce sont conclus sur un air de fête, les moissons de médailles ont été visiblement bonnes et tout le pays était rivé sur nos atlèthes, attendant et jugeant leurs performances. Comme un
cirque itinérant la caravane publicitaire aux cinq anneaux est partie de Chine laissant derrière elle des odeurs de pisse stéroïdée; des fioles de sang trafiqué seront même sûrement retrouvées ça
et là entre deux morceaux de démocratie piétinée.
Seulement voilà je suis de ceux qui voient l'esprit olympique s'animer quand je prépare mon équipement pour aller au hockey ou lorsque que je lace mes baskets pour aller jogger et non par récepteur TNT branché en HDMI. Le dépassement de soi, instant magique où tout devient relatif:
- oubli momentanée de la frustation liée à la loi très socialiste et égalitaire des 35h de Martine Aubry qui m'offre la chance de bosser 50h par semaine payées 35 (Bien évidemment les heures offertes à mon patron sont non fiscalisées et ne profitent que peu à l'alimentation d'un système par solidarité Bien Martine, bien).
- mise à l'écart des plaintifs, de ceux pour qui tout va mal mais pour qui la question comment aller mieux semble insultante.
- sensation d'exploiter et de repousser ses limites, progresser, évoluer. Construction de soi physique et psychologique, etc.
Ce dernier point, beaucoup de gens de ma tranche d'âge l'atteigne via la cocaïne. Ces même personnes étaient extasiés devant le message de paix des J.O. et sont très engagés dans la critique de la politique extérieure américaine en Irak et Afghanistan notamment. Ce dernier pays, aux mains des Talibans, doit une grande partie de ses ressources au pavot dont on fait l'héroïne, proche cousine de la coke qui ravit la jeunesse branchée occidentale en lui offrant à prix attractif de la destruction par prise nasale.
Alors comment doit-on réagir quand on est amalgamé à une génération qui fait les finances et le rayonnement de nébuleuses politico-terroristo-narco-trafiquantes tout en exhibant fièrement un masque africain acheté chez Artisans du Monde (dont je salue le travail et le concept) parce que "La solidarité entre les peuples c'est important!" ? Comment espérer être respecté par des gens ne se respectant pas eux même? Doit on attendre un sursaut démocratique et républicain quand on voit la laîcité violée dans l'affaire du report de jugement pour cause de Ramadan, mais que dans le fond, tout le monde s'en tape?
Ca y est on va me dire que je me pose trop de questions, que je suis trop passionné et que cela décout la structure de mes pensées, qu'il ne faut pas en vouloir au hippie camé, qui a acheté le premier album de Carla Burni Sarkozy, de dire blanc et de faire noir...
Bon allez je vais faire du sport, ça me fera oublier tout ça, et puis ca reste mieux que de filer ses thunes aux Talibans ou aux cartels sud-américains qui eux aussi opérent toujours plus loin, plus fort, plus vite...
Seulement voilà je suis de ceux qui voient l'esprit olympique s'animer quand je prépare mon équipement pour aller au hockey ou lorsque que je lace mes baskets pour aller jogger et non par récepteur TNT branché en HDMI. Le dépassement de soi, instant magique où tout devient relatif:
- oubli momentanée de la frustation liée à la loi très socialiste et égalitaire des 35h de Martine Aubry qui m'offre la chance de bosser 50h par semaine payées 35 (Bien évidemment les heures offertes à mon patron sont non fiscalisées et ne profitent que peu à l'alimentation d'un système par solidarité Bien Martine, bien).
- mise à l'écart des plaintifs, de ceux pour qui tout va mal mais pour qui la question comment aller mieux semble insultante.
- sensation d'exploiter et de repousser ses limites, progresser, évoluer. Construction de soi physique et psychologique, etc.
Ce dernier point, beaucoup de gens de ma tranche d'âge l'atteigne via la cocaïne. Ces même personnes étaient extasiés devant le message de paix des J.O. et sont très engagés dans la critique de la politique extérieure américaine en Irak et Afghanistan notamment. Ce dernier pays, aux mains des Talibans, doit une grande partie de ses ressources au pavot dont on fait l'héroïne, proche cousine de la coke qui ravit la jeunesse branchée occidentale en lui offrant à prix attractif de la destruction par prise nasale.
Alors comment doit-on réagir quand on est amalgamé à une génération qui fait les finances et le rayonnement de nébuleuses politico-terroristo-narco-trafiquantes tout en exhibant fièrement un masque africain acheté chez Artisans du Monde (dont je salue le travail et le concept) parce que "La solidarité entre les peuples c'est important!" ? Comment espérer être respecté par des gens ne se respectant pas eux même? Doit on attendre un sursaut démocratique et républicain quand on voit la laîcité violée dans l'affaire du report de jugement pour cause de Ramadan, mais que dans le fond, tout le monde s'en tape?
Ca y est on va me dire que je me pose trop de questions, que je suis trop passionné et que cela décout la structure de mes pensées, qu'il ne faut pas en vouloir au hippie camé, qui a acheté le premier album de Carla Burni Sarkozy, de dire blanc et de faire noir...
Bon allez je vais faire du sport, ça me fera oublier tout ça, et puis ca reste mieux que de filer ses thunes aux Talibans ou aux cartels sud-américains qui eux aussi opérent toujours plus loin, plus fort, plus vite...
Voici un film de type
thérapeutique, dans le style "happy face" qui a visiblement été le rayon de soleil d'une bonne partie de l'Amérique à sa sortie et qui a su trouver son public un peu partout, à juste titre.
Prenez une famille barrée avec un père au bord de l'échec, une mère stressée, un grand père qui a légèrement les fils qui se touchent, un oncle gay qui revient d'une tentative de suicide (joué
par le génial Steve Carell qui m'a fait mourir de rire dans 40 ans toujours puceau), un fils dark as fuck et une fillette rêvant de faire des concours de beauté. Mais attention la petite
n'est pas une barbie ni du style à se priver de crèmes glacées...
amateur de l'évolution musicale entre leurs 3 premiers albums c'était avec attention que j'attendais ce nouvel album studio.
J'étais passé à côté de WANTED à sa
sortie, malgré tout le bien qu'il en a été dit. C'est la sortie du film sur les écrans cet été qui m'a donné envie de rattraper mon retard en m'offrant le TPB. Première approche, en feuilletant
l'ouvrage je vois tour à tour du sang, des flingues, des mecs aux dégaines venues de nulle part et bien sûr le merveilleux style de JG Jones. Bref ça commence bien. Pour ceux qui débarquent c'est
Mark Millar au script, les bases sont donc saines.
tentant de relire 52, embourbé dans des histoires confuses ma conscience m'a dit une droite qui signifiait "Ca faisait deux fois que t'essayais de lire
ça, arrête tout de suite! Mets toi à la drogue ou au bridge, mais arrête!". En personne disciplinée et respectueuse que je suis, j'ai arrêté. Le deuxième coup encaissé je l'ai pris en me
laissant tenter par le TPB reprenant la "6-issues-mini-serie" FAKER.
je vous parle des foufous australiens d'AIRBOURNE qui avec Runnin' Wild nous apportent 11 titres dépoussièrant le rock burné à la AC DC façon
Thunderstruck!!!
Yo! Je m'étais évertué à vous servir chers amis une chronique à peu près étayée
sur le premier TPB de Scalped. Je viens de finir le second, je vais pas prendre vos arrière-trains pour des moules à gaufres, le duo Aaron / Guera continue sur son excellente lancée et persévère
dans le polar ethno-trash chez les Peaux Rouges.
film peut être qualifié de "pop corn" là où IRON MAN est à classifier comme rock'n'roll: y'a de la romance impossible et contrariée (au passage je trouve Liv Tyler
insupportable), de l'héroïsme, un super méchant en la personne d'Abomination et puis surtout des combats godzillesques. J'ai bien ri avec l'apparition de Stan Lee et celle de Lou Ferrigno mais
cela ne compensera pas la performance un peu en dessous de ce que peut nous offrir Edward Norton.
Il y a des cadeaux faits par des copains qui
sans valoir des fortunes ont une valeur intrinsèque énorme. C'est le cas de ce split CD. Je commence donc cette chronique par remercier mon poto No en lui conférant d'entrée de jeu 9500 points de
Street Créd'.