Samedi 16 mai 2009
"Salut Matth, c'est Ed Brubaker!
J'ai lu que tu aimais mon run sur Daredevil, il touche à sa fin alors je me suis lâché sur ce TPB! Une super méchante fait son apparition, c'est Lady Bullseye qui en a après Matt Murdock vu qu'elle bosse pour The Hand. Je pense que tu devrais bien aimer, ça pimente la série. C'est un peu lié à Secret Invasion, mais rien d'incompréhensible même sans l'avoir lu.
En parallèle dans la vie civile de Daredevil je fais partir les choses en sucette (si tu me passes l'expression) et voila que notre héros a des soucis judiciaires, par rapport à la situation de sa femme et puis j'ai invité Iron Fist dans la série et quelques persos sympa, qui je le sais, te sont chers.
Voilà j'espère que tu vas apprécier que je relance un peu la série sur un rythme haletant avec pas mal d'action, des dialogues assez cool et Michael Lark assure à mon goût un chouette travail au niveau des dessins et des ambiances.
A plus mec, passe matter les play off de la NHL à la maison.
Ed Brubaker."
Ca aurait pu être un mail que j'aurais reçu d'Ed Brubaker mais non, c'est juste une façon fun de dire du bien du dernier tome de Daredevil.

J'ai lu que tu aimais mon run sur Daredevil, il touche à sa fin alors je me suis lâché sur ce TPB! Une super méchante fait son apparition, c'est Lady Bullseye qui en a après Matt Murdock vu qu'elle bosse pour The Hand. Je pense que tu devrais bien aimer, ça pimente la série. C'est un peu lié à Secret Invasion, mais rien d'incompréhensible même sans l'avoir lu.
En parallèle dans la vie civile de Daredevil je fais partir les choses en sucette (si tu me passes l'expression) et voila que notre héros a des soucis judiciaires, par rapport à la situation de sa femme et puis j'ai invité Iron Fist dans la série et quelques persos sympa, qui je le sais, te sont chers.
Voilà j'espère que tu vas apprécier que je relance un peu la série sur un rythme haletant avec pas mal d'action, des dialogues assez cool et Michael Lark assure à mon goût un chouette travail au niveau des dessins et des ambiances.
A plus mec, passe matter les play off de la NHL à la maison.
Ed Brubaker."
Ca aurait pu être un mail que j'aurais reçu d'Ed Brubaker mais non, c'est juste une façon fun de dire du bien du dernier tome de Daredevil.
Après l'avoir envoyé en taule, confronté à des affreux jojos comme Mr Fear qui
s'en est pris à celle qui l'aime pourquoi est-ce que notre ami Ed Brubaker se priverait de confronter Daredevil à lui-même? C'est plus ou moins le pitch de ce recueil.
quelques exceptions; Fear Agent en est une. Série créée par le talentueux Rick Remender qui aujourd'hui comptabilise une poignée de TPB très bons mixant action, horreur typée
50's, humour bad ass et gueules de bois au whisky. Son héros, Heath Huston gagne en profondeur et en phrases cultes de page en page.
Ca fait 6 tomes que Matty Roth est dans la matrice de la DMZ et ça fait autant
de pages passionnantes où Brian Wood explore les démons du peuple américain, pour ce TPB il s'attaque au concept de démocratie en organisant les premières élections depuis le début de la
guerre.
est souvent bateau et très fortement influencé par 2 - 3 groupes, et si la mayonnaise prend il faudra attendre quelques temps de maturation avant que ne sorte un disque
original, personnel et vraiment marquant. Ce cheminement assez classique est tout à fait normal et permet à pas mal de groupes de nous faire danser, de nous rappeler à quel point Carry On c'était
mortel, Turning Point novateur, Cro-Mags supra-efficace ou encore Gorilla Biscuits culte à souhait.
Allez hop,
encensons un film déjà encensé et parlons de Watchmen! Snyder a prouvé avec 300 qu'il aimait s'inspirer d'oeuvres magistrales et pleines de sens et le revoilà frappant de nouveau en adaptant
l'OVNI d'Alan Moore et de Dave Gibbons. Le comic-book est bien évidemment culte, le film est très très bon, offrant une adaptation intéressante prenant les libertés qu'il faut tout en restituant
à l'identique certains plans culte du roman graphique sans tomber dans l'inutilité d'un film comme Sin City tout en évitant de tomber dans le piège du "tout pour l'action".