Mercredi 30 mai 2012
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19:22
Los Angeles, son soleil, ses filles en bikini et la dépression chronique et la
noirceur des gars de Twitching Tongues... Après deux 7'' de grande classe les revoilà avec un LP lourdement armé de 8 titres destructeurs. Twitching Tongues continue son odyssée funeste en
mélangeant les styles et en sortant des sentiers battus. La FM peut aller se brosser avec ses tubes de l'été...
S'il on retrouve aisément la touche heavy d'un Black Sabbath sur cet album, on retrouve aussi la versatilité d'un Life
Of Agony, le déluge de riffs d'un Only Living Witness et le côte hyper dark d'un Type O Negative. Voix de crooner psychotique sur un fond d'ambiances lourdes, la recette marche foncièrement bien:
A des passages calmes, quasi hypnotiques et malsains, répondent des accélérations furieuses servies par des riffs démoniaques. Sans en faire des caisses, le groupe maîtrise son art et
architecture ses morceaux avec intelligence. Ennui, colère, désespoir, frustation et solitude semblent avoir été les muses du quintuor californien. Après quelques écoutes pour bien rentrer dans
le disque, c'est un véritable plaisir, d'écouter activement ce beau LP, flanqué d'un artwork énigmatique et bien choisi.
Sleep Therapy trônera surement longtemps dans le haut de ma playlist et est bien parti pour faire partie de mes disques
de l'année 2012. Sur ce, je vais aller m'ouvrir les veines...
Par Matth
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Mercredi 9 mai 2012
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21:28
...voici mes derniers achats de disques:
Après une recherche de quelques temps pour l'avoir en neuf, voilà qu'est mien le MCD nommé The
Frozen Divide du groupe The Year Of Our Lord. J'avoue ne pas aimer ce qu'a fait cette formation après, mais leur premier effort sorti chez Life Force Records en 2002 est une pure folie: Une sorte
de Black metal va-t-en-guerre rugueux avec des riffs tranchants comme du verre, des hurlements pleins d'inhumanité et une prod (signée Kurt BALLOU, gratteux de Converge) qui va bien. Cependant,
quelques sonorités ne sont pas sans rappeler une sorte de hardcore métallique typé 90's. Six titres foufous, violents et inspirés. Le morceau Seasons of Suffocation est un tube! Bon pas celui qui
va faire remuer les fions sur le dance-floor, mais est-ce qu'on cherche?
On embraye avec le cinquième album de The Black Dahlia
Murder, Ritual, sorti l'an passé chez Metal Blade. Les gaziers du Michigan restent dans le délire death metal technique, avec des riffs mélo et une voix qui alterne entre des hurlements et des
growls caverneux qui font toujours autant zizir à entendre. Mine de rien le groupe évolue à chaque disque et chacun de leur opus a sa personnalité, entre les apports des nouveaux membres et un
évident progrès en termes de composition: Sur Ritual, il y a beaucoup de belles surprises, entre des changements de rythme audacieux, des riffs impériaux et une grande cohérence entre les
morceaux. Le génie des Black Dahlia Murder réside surement ici, la capacité à faire des albums cohérents là où la grande majorité des groupes font des albums linéaires! Comme d'hab avec Metal
Blade Records, la production est aux petits oignons et l'artwork vaut le détour avec un joli digipack travaillé.
Au rayon oldies but still
goodies il y a l'unique album de Snot, Get Some de son petit nom sorti à la charnière entre la fin des 90's et le début des années 2000. Alors que le néo
métal commence à émerger et à uniformiser toute une frange musicale, Snot fait la synthèse d'un punk hardcore méchant et d'un funk metal ravageur. La californie à son meilleur! Malheureusement
Lynn STRAIT décédera d'un accident de voiture avant la mise en boîte du second opus, arrêtant ainsi la carrière du groupe. C'est d'ailleurs la mort prématurée du frontman (et showman) qui donnera
une certaine renommée à Snot. S'il est clair que les vocaux de STRAIT sont très bons et qu'il était un excellent manieur de versatilité de tons, il reste derrière des instrus tonitruantes qui
n'ont pas pris une ride dans l'univers de la fusion des genres. Ultra cool. Le genre de skeud que t'es fier d'avoir en original pour virer ton vieux cd-r de l'époque de la
fac!
Pour finir, ne parlons pas d'un seul disque d'un groupe, mais de deux avec un skeud éponyme et Kill the Mountains du
quatuor Red Fang qui nous viennent de Portland. Red Fang (c'est poucrave comme nom de groupe non?) c'est du Stoner Rock bien lourd, gras et américain comme on l'aime. Ces mecs aiment la bière et
le son qui bave. Merde, peut-on leur en vouloir? Leurs clips illustrent très bien leur état d'esprit oscillant entre caractère irrévérencieux et humour potache. Rednecks jusqu'au bout. Chaque
titre est un tube en puissance et une invitation au headbanging, mélant puissance heavy, simplicité rock et blues déjanté comme si les Black Flag prenaient l'apéro avec Motorhead en critiquant le
dernier Clutch. Bref, la bande-son parfaite d'un lendemain de cuite pour oublier qu'on a un flan en guise en chef d'état...
Par Matth
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Samedi 5 mai 2012
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21:12
Marvel, au
cours des récentes adaptations cinématographiques de ses héros, a amené la convergence des univers de certains de ses personnages pour permettre de les réunir en équipe sous la bannière des
Avengers. Si le concept marche bien en comic-book il paraissait relativement casse-gueule à l'écran en risquant de tomber dans le « too much ». Sauf que WHEDON et sa clique n'ont pas mis un pied dans l'excès, ils s'y sont baignés de bon coeur et le résultat est là!
Avengers est le film de divertissement par excellence: Il y a des gags à foison, de la castagne en veux-tu en voilà et
une galerie de personnages qui vont faire des étincelles en se croisant. Devant une menace sans précédant, Nick Fury et le SHIELD vont réunir Hulk, Captain America, Thor, Iron-Man, Hawkeye et
Black Widow pour sauver la terre. Comme dans les grandes heures de la BD, nos personnages vont mettre quelques temps avant d'accorder leurs violons et ça ne se fera sans quelques empoignades et
tirades assassines, laissant avec humour voir les névroses de chacun. Les 2h22 du film passent à toute vitesse, le schéma narratif avançant intelligemment entre l'intrigue principale mettant en
scène Loki et ses manigances, et la construction du groupe des Avengers. Stan LEE fait comme d'hab son caméo assez drôle, Maria Hill est hyper sexy et ne sert à rien. A côté de ça Robert DOWNEY
Jr campe un Tony STARK en forme, Chris EVANS joue un Cap' America anachronique, un brin benêt mais iconique mais je décernerai la palme de la plus belle perf' à Tim HIDDLESTON qui porte sur ses
épaules Loki et une grande partie de l'intérêt du film. Dans ce registre cinématographique, il est possible de foirer ses héros (pour exemple Hawkeye ne sert à rien malgré la classe du perso en
version papier, Black Widow n'est là que pour sa sexyness) mais pas les méchants.
Comme il se doit ce Avengers prépare le public à une suite, entre les clins d'oeil multiples et la petite surprise de
générique de fin qui va bien. Bref, un grand moment de fun et d'effets spéciaux en cascade qui fonctionne merveilleusement bien avec une plâtrée de punchlines qui vont en faire ricaner plus d'un.
Marvel a pas fini de me faire cracher du pognon...
Par Matth
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Jeudi 3 mai 2012
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20:58
Ah les périodes électorales et le défilé du 1er mai, quelle vaste blague! C'est sûrement la période la plus théâtrale
possible, tout le monde est engagé et a son cheval de bataille, son mot à dire et son appel à la lutte. Moi ce qui me fait marrer c'est de voir des cohortes d'abrutis servils aller brâmer dans
les rues qu'ils voudraient une moralisation et une régulation de la finance. C'est en soi un projet sain, mais parmi ces rebelles de petit-salon, combien ont fait réellement des placements
éthiques (développement durable, solidarité, investissement des TPE locales) et raisonnables? Le « système » tant décrié ne serait-il pas la simple agrégation de nos choix
personnels?
Dans les faits, on est pas bézef à sacrifier quelques dizaines d'euros d'intérêt annuels sur des produits financiers
qui vont au profit de l'économie locale ou de projets réellement durables voire même de choisir sa banque en fonction de la portée de ses choix d'investissement. Des études très sérieuses
existent et sont disponibles pour choisir de ne pas placer ses deniers à l'aveugle. Donc aller beugler sur la finance quand on la nourrit, qu'on veut de la rentabilité à tout prix sur ses actifs
et du pouvoir d'achat quelqu'en soient les conséquences c'est comme vouloir être en bonne santé en étant fumeur et alcoolique! Effectivement des discours ou afficher une couleur politique, ça
donne bonne conscience, ça donne l'impression d'être dans « le camp des gentils » mais ça ne change rien contrairement à des choix réels: Ne pas placer son épargne n'importe tout,
acheter avec éthique et raison, etc.. On a vu notamment beaucoup de candidats et de partis parler d'environnement, en disant qu'il faut changer nos pratiques pour « verdir la France »,
mais qui fait le choix du levier le plus important pour moins impacter les ressources et les milieux naturels en devenant végétarien? Parler c'est bien, voter c'est bien. Agir, être dans le
concret et faire des choix qui ont bien plus de poids qu'un bulletin dans une urne, c'est ça le changement!
C'est donc sans vergogne que le 1er au mai, pendant que les beaufs qui ont le discours à gôôôôche mais le portefeuille
en plein dans la poche de l'ultra-libéralisme jouaient du tam-tam dans les rues en s'inspirant du sénil et aujourd'hui très creux Stéphane HESSEL, moi je prenais soin de moi et de mon joli
nombril. Ca fait pas de mal des fois, et ça n'empêche pas d'avoir bonne conscience!
Par Matth
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Vendredi 27 avril 2012
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19:29
Sortez les bandanas et les jeans troués, sur ma playliste actuelle je vous fais part, entre autres, de deux groupes de
l'héxagone qui envoient comme il faut!
On commence avec Strong As Ten et leur LP, pas nouveau,
mais j'avais pas réussi à le toper avant! Les gaziers de Metz envoient un thrash old-school qui va piocher tant chez les chevelus des 80's que dans les bases du hardcore (les reprises d'Infest et
Black Flag en témoignent). L'humour est là, la mosh aussi! Ca me donnerait envie de refaire du skate ces conneries! En tout cas la touche de leur excellent 7'' est là et le tube Zombies City a
même été remis en boîte pour l'occaz'. Royal!
Ca c'est plus nouveau, c'est Splint! et leur EP The Deadly Rhythm qui nous vient de Dijon. A la rencontre
des sons fastcore/punk/thrash avec une prod bien raw, on en prend plein la trogne gratos que leur EP est dispo gratuitement sur bandcamp, et ça, c'est cool! La pochette est cool, ça sent la sueur
et la bière et une version CD sera sortie chez Old School Records. Bref, c'est bien d'chez nous et ça fait zizir.
Municipal Waste, pour beaucoup, c'est la vitrine de la scène crossover thrash. J'avais vraiment kiffé les premiers qui
donnaient envie de faire des sorties débiles avec les copains en s'aspergeant de bière. The Fatal Feast est donc leur dernier opus, surtout axé sur un son à l'ancienne, bien produit et axé sur la
déconne. Avec le temps je trouve que les blagues les plus courtes sont souvent les meilleures puisque la recette ne bouge pas des masses sauf qu'après quelques écoutes de cet album, aucun tube ne
s'en détachent vraiment, à l'inverse des premières prod'. Mouais. La bière a tièdi et s'est éventée, ça reste de la bière, mais c'est moins bon.
Par Matth
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Lundi 23 avril 2012
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19:27
« La démocratie est en danger » dixit les cohortes de journalistes et d'électeurs biberonnés à la pensée
unique et au politiquement correct en voyant le score de Marine Le Pen à ce premier tour des élections. Plus de 80% des citoyens se sont exprimés, mais selon eux, la démocratie est en danger car
des gens ont exprimé un avis différent du leur... La belle affaire!
Que l'extrême droite attise des méfiances se conçoit absolument, je n'ai personnellement pas voté Le Pen non plus, mais
en faire la seule statistique à retenir de ce premier tour est un magnifique cache-misère car quitte à parler de démocratie et de respect du peuple, n'oublions pas que les deux candidats en lice
pour la Présidence appartiennent à des partis qui ont trempé dans d'innombrables magouilles (du sang contaminé au déni de démocratie qu'a été le référendum européen). On nous avait promis du
changement et un score de premier tour plein d'espoir... bah avec un duel UMP-PS il est beau l'changement! Et quand on épluche le parcours et le palmarès de Flamby et de Speedy Gonzales à
talonnettes, on a de quoi n'avoir aucun espoir. Entre un Sarko qui n'a tenu aucune de ses promesses et un Hollande qui n'a aucun soutien international, ce second tour revient à avoir le choix
entre la peste et le choléra.
Après cela, dans une réflexion de plus long terme, je suis très amusé de voir l'engagement théâtral de beaucoup de gens
pensant ainsi être les pourfendeurs des réminiscences « des heures les plus sombres de notre Histoire » et tout le blah-blah dévoyé
habituel. Il ne faut pas oublier qu'au delà de la confortable posture de rebelle de petit salon, la politique au sens noble du terme, c'est quotidien: Bien plus puissant qu'un bulletin de
vote une fois tous les cinq ans il y a la masse de choix que nous faisons comme celle de regarder ou pas la télé, de faire des choix de consommation responsables ou de faire passer notre nombril
en premier, de suivre et de participer à la vie locale (associations, etc.) ou encore de dialoguer avec les autres de la même façon quelque soit leur background politique, ethnique, religieux,
etc car il réside là, le fameux « vivre ensemble »... Mais forcément ça demande d'être actif et de faire autre chose que de passer son temps le cul vissé dans un canapé d'angle à
s'abreuver des conneries des leaders d'opinion actuels.
Par Matth
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Dimanche 8 avril 2012
7
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21:31
Time Out est un film dont je n'ai jamais
entendu parler avant qu'on ne me propose une projection entre amis. Le pitch est dans la lignée des plus grandes oeuvres d'anticipation à la « 1984 », « Le meilleur des
mondes » et autres classiques: Les humains ont été modifiés génétiquement pour ne plus vieillir après leurs 25 ans, le temps à vivre est alors également l'unité monétaire mondiale. Ainsi
travailler ou dépenser crédite ou débite un compteur implanté dans l'avant-bras. Les riches sont donc immortels, les pauvres toujours pressés et vivant à fond la caisse.
L'idée de base est donc absolument séduisante et très introduite dès le début du film. En plus de cela Justin
TIMBERLAKE, chanteur pop pour gamines, se révèle être un acteur crédible. Son personnage rencontre un richissime propriétaire d'un siècle de longévité, usé par son immortalité ce dernier lui
cédera son temps avant de se suicider mais surtout de lui révéler comment et pourquoi le système repose sur une injuste répartition de la richesse. Une des petites finesses est qu'atteints les 25
ans, on ne vieillit plus, on garde donc une apparence « jeune » que l'on ait 30 ou 150 ans! Passé l'introduction et l'acclimatation au concept de l'oeuvre, le déroulement de l'histoire
s'embourbe complètement, notamment avec une love story mièvreuse à souhait... On tombe donc vite de haut vu les promesses que laissait entrevoir le début de ce long-métrage, aidé par une
esthétique et des décors pouvant rappeler l'excellent Equilibrium au niveau architectural et au niveau des accessoires (le registre et les codes de dystopie y étant pour beaucoup). Cillian MURPHY
offre une performance de gardien du temps, une sorte de flic de l'ordre temporel, assez médiocre vu la profondeur que pourrait avoir ce genre de personnage. Tout de même, un film sur le temps qui
devient longuet, c'est un comble!
Time Out est donc un énorme pétard mouillé, très loin derrière les classiques de l'anticipation dont « Bienvenu à
Gataca » que l'on doit au même réal' qui au passage nous a aussi offert « Lord of War ». Dommage.
Par Matth
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Jeudi 5 avril 2012
4
05
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/Avr
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Le voici donc, le quatrième et ultime contenu additionnel de Gears of War 3, intitulé Force of
Nature et contenant 5 cartes, 4 perso jouables et quelques skins d'armes! Pour notre plus grand plaisir, les cartes Jacinto et Raven Down refont leur apparition ainsi que le mode Leader qui
permet de belles empoignades sur le Xbox live.
Comme son nom l'indique, ce pack est très axé sur des aléas climatiques ou naturels, un peu à la sauce de la tempête de
sable de la map Tranchées. Vu leurs config' j'ai un petit faible pour opter sur des parties en horde plutôt qu'en opposition à d'autres joueurs humains, les cachettes étant très nombreuses, les
parties se soldent assez souvent par des foires à la campouse assez chiantes. Graphiquement, Epic Games nous régale avec des déclinaisons de bon goût
des éléments de décor qui font le charme de la série des Gears of War. L'apparition ou la réapparition de modes de jeu en multi est assez sympa et permettra de varier un peu les plaisirs,
notamment avec le mode Leader qui peut être vu comme un mix entre un match à mort par équipe et un capture du drapeau (i.e. Il y a un leader par équipe qu'il faut abbattre en premier pour que les
frags soient comptabilisés). Gears 3 et son multijoueur déjà riche se voit encore un peu plus épaissi par ce DLC qualitativement et quantitivement honnête. On notera que les succès inclus sont
assez sympa à aller débloquer.
Pour les fans hardcore, il y a forcément un petit pincement au coeur à se dire qu'il s'agit peut-être du dernier DLC du
troisième et dernier jeu estampillé GoW.
Par Matth
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Publié dans : Gaming (Xbox 360)
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Lundi 2 avril 2012
1
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/2012
21:26
...il y a de la merde! Samedi 24 mars, les motards (enfin une grande partie des motards) ont encore perturbé certaines
villes, dont Le Mans avec une opération politique d'une stupidité sans borne en rappelant aux candidats et partis politques en cette veille d'élection que les motards votent, réclamant ainsi de
passer outre les contrôles de vitesse jugés répressifs...
Quand on veut jouer au biker extrême, c'est quand même un comble de venir pigner parce qu'on reçoit des prunes. Pour
utiliser la route, il faut respecter un cadre légal garant de la sécurité de tous, formalisé dans le code de la route. Si on veut ne pas le respecter (au nom du plaisir de rouler vite), et donc
se mettre en danger et risquer la vie des autres, il faut assumer et ne pas venir pleurer comme une fillette irresponsable qui se ferait prendre la main dans le sac. On est loin des motards
« blouson noir » qui faisaient peur à tout le monde il y a quelques décennies, on a maintenant des blaireaux décérébrés et ultra marketés, immatures et dévirilisés pas foutus d'assumer
la portée de leurs choix et de leurs actes.
A ce rythme là, les pratiquants de natation vont bientôt faire des manifs pour se plaindre du fait que l'eau mouille et
demander aux candidats à la Présidentielle d'investir l'argent public dans des piscines sèches!
Par Matth
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1
Mercredi 28 mars 2012
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28
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/2012
22:14
Voilà donc un livre porté aux nues par les
défenseurs de la course minimaliste: Born To Run, écrit par l'ancien reporter de guerre Christopher McDOUGALL, grand passionné de course à pied. Ce livre est une fiction documentaire, et je
trouve ce registre personnellement peu attrayant, sur écran comme sur papier.
On suit donc l'auteur partant à la rencontre de la tribu mexicaine (et bien réelle) des Tarahurama, réputée pour
entretenir une grande tradition de coureurs de fond exceptionnels, uniquement munis de sandales hyper rudimentaires, pour courir qui plus est dans les montagnes sur des distances dépassant les 60
kms. Cette tradition a amené certains représentants de cette tribu du nord mexicain à participer à des épreuves d'ultra-running (c'est à dire au dela de 50 kilomètres) avec des méthodes de
préparation et des équipements loin de nos standards occidentaux. Le livre remonte ainsi le fil de l'intérêt d'une course plus minimaliste, c'est à dire en se dispensant de chaussures à amorti au
talon qui ont considérablement modifié notre façon de courir et la biomécanique de la course. Seulement voilà, entre la portée fictionnelle de certains passages et le rapport d'argumentaires plus
scientifiques réellement recueillis par l'auteur, on se perd parfois un peu ce qui m'a personnellement frustré. En même temps, tout vient du genre littéraire employé. Ca m'apprendra à moins me
documenter sur un livre!
A côté de ce désagrément, même en VO ce bouquin fleuve se lit bien, McDOUGALL ayant une plume très dynamique et
intense, caractérisant les personnes et les situations de façon singulière et accrocheuse. Le livre pose surtout la question aux passionnés du running l'intérêt de l'hyper-technologisation de nos
chaussures alors que courir est sensé être pour l'Homme une aptitude inné...
Par Matth
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Publié dans : Lectures
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